• Nous avons BESOIN DE VOUS pour SOIGNER notre DIAMANT.

    Besoin de votre aide...


    Depuis cet été Diamant a des problèmes urinaires, il a très mal aux reins, commence à avoir du mal à marcher mais nous n'avons plus les moyens de faire passer le vétérinaire et de lui acheter des médicaments ou faire procéder à des analyses.
    Bien sûr nous avons essayé plusieurs remèdes naturels qui donnaient une amélioration mais le souci revient toujours.
    Aujourd'hui nous faisons appel à la solidarité pour trouver les ressources nécessaires.

    Merci à tous ceux qui peuvent de faire passer ce message ou de nous adresser un don, nous croyons en la force du partage pour sortir notre ami Diamant de ce mauvais pas, il le mérite amplement 

    L'adresse de l'association est la suivante :
    Les Sabots de Poupoutland
    La Couperie
    28480 BEAUMONT LES AUTELS


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  • Malgré sa masse, sa force, la peur qu’il nous inspire parfois, le cheval a la réputation d’être un animal craintif.

    Et ses réactions en cas de peur comptent parmi celles que le cavalier redoute le plus.

    Le règne animal est divisé en deux catégories : les prédateurs et les proies. Mais ce n’est pas si simple car on peut être mangeur et se faire manger. Tous les herbivores sont des proies et seulement des proies. Ils n’ont pas un comportement agressif et s’appliquent à éviter les prédateurs.

    La peur chez le cheval

    (Image du net pour illustration)

    A l’état naturel :

    En liberté, le cheval vit à l’intérieur d’un troupeau. La sécurité est assurée par le groupe. Chacun reste vigilant, prêt à signaler aux autres le moindre danger. Lorsqu’une partie du troupeau se repose, l’autre reste en éveil pour « monter la garde ». Un prédateur ne s’attaque jamais au groupe, mais toujours aux sujets isolés. C’est pourquoi l’instinct grégaire est si puissant chez des animaux comme le cheval : la sécurité c’est le groupe.

    La sécurité implique donc la fuite. C’est pourquoi la nature donne au poulain pour assurer sa survie, ses longues jambes. Elles lui permettent, quelques jours après sa naissance, de courir aussi vite que sa mère et de suivre le troupeau. Le cheval ne possède pas d’autres moyens pour se mettre à l’abri d’un quelconque danger.

    La peur chez le cheval

    (Image du net pour illustration)

    A l’état domestique :

    Dans la plupart des cas, le cheval domestique est séparé de ses congénères et privé de la possibilité de fuir (quand il n’est pas carrément attaché le nez au mur). En isolant un cheval et en l’enfermant dans un box, on brime deux instincts fondamentaux : l’instinct grégaire et l’instinct de fuite. Même lorsqu’il est monté, le cheval est bridé, c'est-à-dire coincé entre les mains et les jambes du cavalier. En cas de danger, on l’empêche souvent de fuir.

    On ne peut donc s’étonner que le cheval domestique développe des réactions de peur parfois excessives. Privé de ses moyens de défenses naturels, il se sent très menacé.

    Les chevaux d’un tempérament nerveux, ceux qui ont subi un débourrage brutal ou un traumatisme, risquent de devenir névrosés. Tout leur fait très peur, ils sont constamment sur la défensive. Ce sont des chevaux difficiles et dangereux.

    Que faire ?

    Si on a la chance d’acquérir un poulain, il faut s’inspirer du débourrage éthologique pour l’éduquer en lui inculquant à la fois le respect et la confiance.

    Dans le cas où l’on achète un cheval déjà débourré et qui a subi des traumatismes, il faut alors faire appel à un éthologue qui pourra lui redonner confiance.

    Ne surtout pas faire !

    Frapper ou forcer un cheval qui a peur car cela ne fait que renforcer son sentiment de crainte. Il faut lui laisser le temps, de sentir, de comprendre, que ce n’est pas un danger pour lui.

    Pour cela il existe des astuces : si votre cheval à confiance en vous, il suffit de précéder votre cheval pour monter dans le van ou pour traverser une flaque d’eau, il se dira : « je peux y aller ». Ou bien faire passer un autre cheval devant lui qui n’a pas peur, alors il le suivra.

    La peur chez le cheval

    (image du net pour illustration)

    Rassurer avant tout :

    Quand on monte un cheval peureux, il faut éviter de renforcer son sentiment de crainte en le « coinçant » et en le menaçant. Si vous avez un cheval à vous, chercher avant toute chose à établir durablement une relation de confiance.

    Dans la nature, un poulain suit sa mère partout, quel que soit le danger potentiel. Il a confiance en elle et lui obéit. Un dressage intelligent cherche à recréer cette relation entre le cheval et l’homme (dressage éthologique). Le cheval doit nous accorder une confiance totale et justifiée. Pour lui, nous devons être son guide.

    Si tant de chevaux se montrent susceptibles et peureux, c’est parce que leur existence les prive de ce dont ils ont besoin : de l’espace, du mouvement et des relations avec leurs congénères. Les chevaux qui vivent en stabulation libre ou en partie au pré sont en général plus équilibrés et moins craintifs. Si un cheval se montre ombrageux, s’il réagit pour un oui pour un non, une modification de son mode d’existence peut apporter une amélioration sensible…

    Avec de la patience et du calme on arrive à tout…


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  • L'état de la bouche n'est évidemment pas le seul moyen d'apprécier l'âge d'un cheval. L'aspect général de l'animal, son comportement, la présence de poils blancs sur sa robe...fournissent des indications dont il est toujours bon de tenir compte, mais l'usure des dents est le critère le plus précis.

    On ne peut apprécier l'âge d'un cheval qu'avec une bonne connaissance de l'évolution de sa denture.

    Dents3

    (Photos du net : à gauche un yearling et à droite un cheval de 22 ans)

     

    La denture, c'est à dire l'ensemble des dents, est constitué à l'âge adulte, de 40 dents pour le cheval et de 36 pour la jument, qui ne possède normalement pas de canines (sauf dans le cas des juments bréhaignes qui ont la même dentition qu'un mâle ; elles sont le plus souvent stériles).
    On a l'habitude de considérer deux types de dents : celles du devant, les incisives et celles du fond, les molaires. Les parties dépourvues de dents entre les incisives et les molaires forment les barres (sur lesquelles prend appui le mors).

    Quand un cheval a toutes ses dents, on dit qu'il a la bouche faite (5 ans). D'avant en arrière, sur chaque mâchoire, il y a 6 incisives (2 pinces, 2 mitoyennes et 2 coins), 2 canines (appelées crochets) et 12 molaires (6 avant molaires et 6 molaires).

     

    Dents

    En pratique, il est difficile d'observer les molaires ; la chronologie dentaire est donc déterminée à partir de l'observation des incisives.

    Dents2

    Schéma de l’évolution de la denture : (en haut à droite : le nivellement caractérise la transition entre la fin de l’âge adulte et le début de la période où le cheval est dit « hors d’âge » soit entre 13 et 16 ans).

     

    Des soins dentaires réguliers : (une fois par an) contribuent au bien être des chevaux en leur assurant une meilleure digestion, diminution des risques de colique, suppression des blessures à l’intérieur des joues, ainsi que sur les gencives, meilleur contact avec la bouche.

     

    Anomalie dentaire : Existence de la « dent de loup » (persistance d’une prémolaire de lait), très petite, située en avant de la première molaire d’un coté ou de l’autre de la mâchoire supérieure. Débordante et peu solide sur la barre, la dent de loup est maltraitée par l’appui du mors et occasionne au travail des défenses ou une position fausse de la tête et de l’encolure. Son extraction facile et systématique supprime immédiatement tout ennui.

     

    Soins de dentisterie : La dentition doit être systématiquement surveillé et régularisée car les arcades molaires de presque tous les chevaux se couvrent sans cesse de petites aspérités gênant la mastication et blessant les muqueuses de la bouche et de la langue.

     

    dentiste équin

    La nutrition : La bouche est le lieu où se déroule la première étape de la digestion, c’est l’étape mécanique. Aussi la bonne réalisation de cette étape va-t-elle jouer un grand rôle dans l’état physique de votre cheval. Si le cheval mastique de façon incomplète. Une grande part de sa ration ne sera pas broyée en éléments suffisamment petits pour être absorbés dans les étapes suivantes de la digestion.  Le cheval va donc devoir manger davantage pour obtenir la valeur énergétique d’une ration.

     

    Pour plus d'infos : Site de la dentisterie équine


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