• cheval : alimentation graines et ensillages

    - Les ensilages :

     

    Il faut savoir que l’utilisation de plus en plus répandue de l’ensilage, où la listeria (germe aérobie) est capable de se multiplier, est tenue pour responsable de l’augmentation des cas observés chez les bovins.

     

    L’ensilage d’herbe et de maïs ont été introduits avec succès dans le régime des chevaux lourds, mais son utilisation reste très discutée.

    Il est primordial de ne distribuer que des ensilages de bonnes qualités, sans traces de moisissures, ayant un pH voisin de 4, sans acide butyrique, ayant une faible teneur en acide acétique et en ammoniac.

     

    Il est donc important de disposer d’un silo hermétique à l’eau et à l’air, d’y tasser fortement le fourrage finement haché, de fermer le silo dans les 24h, au maximum 48h et de laisser les fermentations se développer pendant 5 à 6 semaines avant d’utiliser le produit.

     

    Un ensilage mal conservé ou souillé par la terre peut être dangereux pour les poulains, les jeunes chevaux et les juments en gestation. Sa consommation peut provoquer des coliques susceptibles de provoquer des avortements.

     

    Dans le cas d’ensilage de maïs, il est recommandé de veiller tout particulièrement à la teneur en azote de la ration afin d’éviter un engraissement. Il est possible dans donner entre 10 à 20 kg pour un cheval d’environ 600 à 700 kg.

     

    Il faut utiliser avec précautions car ils provoquent des gaz chez le cheval. Il faut également veiller tout particulièrement à l’apport minéral en P, Ca et Na.

    L’ensilage d’herbe pré fanée, c'est-à-dire de l’herbe coupée et séchée sur le champ pendant 24h maximum (ce qui permet de gagner de la matière sèche) doit être fait comme l’explication ci-dessus pour pouvoir l’utiliser dans l’alimentation du cheval.

     

    L’ensilage est donc un produit stabilisé par orientation des fermentations.

    La fermentation lactique anaérobie est favorisée lors de l’ensilage, car l’acidité produite empêche le développement d’autres micro-organismes pouvant provoquer la putréfaction des produits ensilés.

     

    La présence de ferments lactiques dans la flore intestinale est très favorable à un bon fonctionnement de l’intestin.

     

     

     

    - Les grains :

     

    - l’avoine

     

    Son développement était jadis lié à l’élevage du cheval. Ils étaient utilisés partout au XIXe siècle, aux labours, dans les postes, les mines et les chemins de halage.

     

    C’est une céréale tendre. Le cheval peut la manger naturelle sans être concassée et elle peut se donner germée.

    Elle a un très fort taux de cellulose et de matières grasses, 5% (plus fort que les autres céréales). Elle est très riche en protides et son équilibre glucides/protides/lipides est parfait. Elle est pauvre en Calcium et riche en Phosphore (P). Elle provoque un déséquilibre phosphocalcique. Une ration à forte proportion d’avoine entraîne des risques de décalcification, d’osthéofibrose…de fatigue du foie et des reins. Sa valeur énergétique est la plus faible de toutes les céréales.

     

    Le maïs est plus énergétique que l’avoine et l’orge, il en va de même pour l’orge qui est plus énergétique que l’avoine. Si on calcule au litre, les fluctuations sont énormes, puisqu’au litre, le maïs apporte presque le double d’énergie de l’avoine, et l’orge plus de 65% que l’avoine.

     

    Un exemple pour vous convertir à calculer les rations au poids. Si l’on passe d’une avoine de 4ème catégorie à une orge de 1ème catégorie, c’est carrément le double, de plus la catégorie ne se mesure pas au litre mais en poids.

    Par amour de son cheval, il serait tout de même bien, que chaque propriétaire apprenne à calculer en kilos et en gramme, de nombreuses coliques seraient sans doutes évitées. Le choix est simple : soit on reste un bricoleur du dimanche, soit on assume en étant le plus professionnel possible vis à vis de son cheval.

     

    Elle ne doit pas constituer plus de 60% de la ration et devient dangereuse à partir de 8 kg en une fois.

     

    Elle est carencée en acides aminés indispensables et en particulier la lysine, le calcium et la vitamine A. Son principal défaut est sa teneur en poussière, ce qui n’est pas sans risque pour les chevaux ayant des problèmes respiratoires.

    L’avoine est la céréale qui plaît le plus au cheval de par son goût.

     

    On dit souvent que l’avoine est chauffante, c'est-à-dire qu’elle peut provoquer une certaine irritation de la muqueuse intestinale, entraînant à haute dose des inflammations et des intolérances digestives (diarrhées, coliques).

    On parle d’intestin brûlés (l’acide silicique a été accusé d’en être la cause).

     

    On dit de l’avoine qu’elle est excitante pour les chevaux. On suppose un principe spécifique l’avénine que les laboratoires non pas trouvé, ou l’influence de l’acide silicique présent dans les glumelles d’avoine, mais malgré des recherches scientifiques rien ne prouve cette hypothèse.

     

    Par contre l’avoine est pourvue de leucine (acide aminé qui se forme lors de la putréfaction des matières protéiques). Cet acide aminé ferait parti de ceux qui décident de la croissance osseuse  et ou musculaire.

     

    - L’orge :

     

    C’est la céréale la plus utilisée et un des meilleurs aliments pour le cheval. Elle a un meilleur rapport phosphocalcique et contient moins de cellulose que l’avoine. Sa valeur en protides est plus faible dans les variétés d’hiver (escourgeon) que dans les variétés de printemps.

    Elle est légèrement rafraîchissante pour le tube digestif et évite la constipation. L’orge remplace avantageusement l’avoine à raison de la moitié de la ration. Il est impératif de l’aplatir, de la concasser, de la tremper ou de la cuire.

    L’orge germée doit être attentivement surveillée pour éviter le développement de moisissures.

    Le rapport protides/glucides est plus faible que l’avoine, donc l’idée d’engraissement lors d’ajout raisonnable dans une ration n’est pas justifiée. La croyance (identique avec le maïs) est certainement due au fait qu’un litre de grains entiers à une valeur égale à deux litres d’avoine (grains entiers) d’où l’embonpoint qui apparaît en cas de remplacement litre pour litre.

     

    Avant et malheureusement encore beaucoup trop aujourd’hui, on ne se préoccupe guère du poids de l’aliment et l’on garde les vieilles habitudes à préparer les rations en calculant les rations en litre. Deux litres d’avoine ou d’orge étaient remplacés par deux litres de maïs…cela change les données…bien des personnes ne se compliquant pas la vie, distribuent à égalité de volumes. (En cas de remplacement de céréales). Il y a donc près de 70% d’erreur possible.

    L’orge est moins énergétique que le maïs, mais plus que l’avoine. Dans l’ordre : maïs, orge et avoine. Si l’on calcule au litre, les fluctuations sont énormes, puisqu’au litre, le maïs apporte presque le double d’énergie de l’avoine, et l’orge plus de 65% que l’avoine.

     

    - Le maïs :

     

    Riche en énergie et très riche en glucides, il contient une part importante de matières grasses mais par contre peu de matières protidiques et minérales. Le maïs est pauvre en niacinamide (vitamine niacine) et en tryptophane, acide aminé indispensable dont dérivent des composés biologiques importants que le cheval est capable de convertir partiellement en vitamine.

    On limite sa consommation à 15% de la ration pour :

    Eviter de le surdoser ; est pratiquement dépourvu d’acides aminés ; doit être équilibré avec d’autres aliments ; doit être évité pour les poulains en croissance.

     

    C’est l’aliment type qui ne doit pas être donné en litre mais au poids.

    Le rapport protides/glucides est plus faible que l’avoine et l’orge, donc l’idée d’engraissement lors d’ajout raisonnable dans une ration n’est pas justifiée. La croyance (identique avec l’orge) est certainement due au fait qu’un litre de grains entiers à une valeur égale à deux litres d’avoine (grains entiers) d’où l’embonpoint qui apparaît en cas de remplacement litre pour litre.

    Le maïs est très digeste car il ne contient que très peu de fibres inertes. Il est recommandé lors de son introduction dans la ration d’augmenter progressivement son apport. Il faut compter trois semaines pour atteindre la quantité préconisée. On le sert généralement éclaté, mais on ne doit pas pousser trop loin l’écrasement car il se formerait un gâteau de farine difficile à digérer et qui, ayant tendance à fermenter rapidement, exposerait le cheval à des coliques. On peut le faire tremper dans l’eau très chaude quelques heures avant sa consommation.

     

    - Le blé :

     

    Il a mauvaise réputation et il n’est pas très estimé dans le monde du cheval, mieux vaut l’utiliser avec une très grande précaution.

     

    - Son coût à l’achat n’est pas avantageux (la céréale la plus chère). 

     

    - Il gonfle dans l’estomac (gluten) et peut donc provoquer des troubles gastriques.

     

    - Il peut provoquer des obstructions oesophagiques dues aux « pâtons » qu’il peut former dans le tube digestif à cause de sa forte teneur en gluten (substance protidique visqueuse contenue dans les farines).

     

    - il possède des propriétés histaminiques (relatifs à l’histamine, hormone intervenant notamment dans les réactions allergiques), ce qui peut donner au cheval un érythème cutané et une fourbure.

     

    - ainsi qu’une myoglobinurie.

     

    Il a une teneur élevée en azote. 1.26 UF/Kg MS – 130g MAD/Kg de MS.

    Si l’on donne du blé au cheval mieux vaut ne pas dépasser 20% (ou soit 500g/10kgPV/J) de la ration et si possible, le faire macérer toute la journée.

     

    - Le sorgho :

     

    Plante probablement qui est apparue d’abord en Afrique et connue en botanique sous le nom de Sorghum vulgare. Le sorgho est une graminée fort répandue dans les pays chauds, mais qui tolère également des climats tempérés. En France, on distingue, selon la destination de la plante, du sorgho à graine et du sorgho à fourrage. Il reçoit selon les pays différents noms : blé égyptien, grand millet ou millet indien, etc.

     

    Importante en ex-URSS, en Pologne, en Afrique, la culture de cette graminée tient une certaine place également en Chine et dans l’          Europe occidentale (Allemagne).

     

    Dans les pays développés, il est concurrencé par le soja et d’autres céréales riches, pour l’alimentation animale et consommé en graines ou comme fourrage vert.

    Il est très employé aux USA. Il est énergétique, mais contient peu de vitamines, ses protides sont de basses qualités et l’amidon élevé. Les grains sont très petits et contiennent un peu de glucoside cyanogénétique, ils ne peuvent donc être absorbés sans précaution.

    Il est préférable de les cuire à la vapeur.

     

    Les chevaux en sont peu friands et ils n’entrent que dans la composition d’une ration avec d’autres grains. Ces grains peuvent également constiper les chevaux.

     

    - Graines  de lin :

     

    Elles sont très riches en protides et en matières grasses. Le lin revivifie les chevaux en mauvais état. Il donne aussi un poil brillant. Il facilite le transit intestinal et calme les inflammations gastro-intestinales.

     

    A cause de son effet laxatif, il ne faut pas dépasser 750g/jours.

     

    Les graines de lin doivent être cuites car elles contiennent un glucoside cyanogénétique et la cuisson empêche la libération de l’acide cyanhydrique.

    Laisser les graines refroidir après la cuisson.

     

    - Tourteaux et farines :

     

    - Son de blé :

     

    Le son est l’écorce du blé. Il constitue une excellente source d’énergie. Il est rafraîchissant et légèrement laxatif à cause des ses sels de magnésie et facilite le transit intestinal. Il est très apprécié des chevaux.

     

    La matière azotée du son est élevée, il est riche en amidon et en cellulose. Il apporte du fer, il est riche en phosphore, donc déminéralisant.

     

    En petite quantité, il favorise l’élimination et le transit intestinal car il active les sécrétions gastriques et biliaires. Il n’est pas recommandé pour les chevaux sujets aux coliques.

     

    Ne pas dépasser 1.5kg/j maximum 4kg/j.

     

    - Tourteau de soja :

     

     

    C’est un produit oléagineux dont l’essentiel du gras a été extrait.

     

    Riche en protéines de qualité, peu chargé d’éléments fibreux, il est donc assez digeste. Riche également en matière azotée incomparable et en acides aminés indispensables (lysine méthionine, thréonine, arginine et tyrosine). Il est également riche en vitamines B1(thiamine) et riboflavine.

     

    Ne pas dépasser en utilisation régulière 500g/j.

     

    - Autres :

     

    - Les mélasses de betteraves ou de cannes :

    Matière sirupeuse, résidu de la fabrication de sucre, elle correspond au résidu incristallisable qui se présente sous l’aspect d’un sirop brun. La mélasse est « l’égout » obtenu après le troisième jet.

     

    On extrait de la canne ou de la betterave à sucre, par pression ou diffusion (trempage dans l’eau), un sirop de sucre. Clarifié, puis évaporé jusqu’à une concentration suffisante, on le fait cristalliser. La masse cuite est essorée dans une turbine qui retient le sucre de « premier jet » et rejette « l’égout » de premier jet.

     

    Cet égout reconcentré, cristallisé, donne un sucre de « deuxième jet », et l’égout de deuxième jet aboutit au sucre de troisième jet et à la mélasse.

    La mélasse a donc un rapport énergétique élevé puisqu’elle est riche en sucre.

    1.07 à 1.14 UF et 30 à 80g de MAD/kg MS.

     

    Elle a une teneur élevée en nitrate de potasse, cela en fait donc un produit laxatif et diurétique.

    Elle peut être dangereuse en grande quantité, car elle risque de provoquer des troubles digestifs, des néphrites, une décalcification.

     

    La dose maximale admisse est environ 2kg/jour, mais il est préférable de ne pas dépasser 1.5kg par jour, soit 10 à 15% de la ration journalière. Il est également recommander de mettre une pierre à sel à disposition ou alors de donner du sel au cheval pour combler la fuite urinaire de sodium entraînée par l’excès de potasse. Elle est appréciée des chevaux.

     

    700g de mélasse = 350g de sucre

     

    - les granulés de luzerne :

     

    Riches en protéines de qualité, en calcium et en carotène, ils apportent assez de cellulose.

    La luzerne contient une part de son calcium sous forme d’oxalate insoluble.

     

    - les carottes :

     

    Plus riches en protides que les betteraves, riches en carotène (pro vitamine A), elles ont un effet laxatif et à forte dose, diurétique, ainsi que vermifuge, et peuvent servir à remettre en état un système digestif surmené. Ne donner des carottes fourragères qu’a faible dose : 10 kg maxi pour un cheval qui travaille et ne pas dépasser 3 kg pour un cheval au repos, sauf exception.

    4kg de carottes = 350g de sucre

    - les betteraves :

     

    Peu utilisées pour l’alimentation du cheval. Elles contiennent du sucre et sont donc énergétiques. Elles rendent les chevaux mous car elles sont très laxatives. Elles contiennent des nitrates de potasse qui irritent les reins, attention donc aux néphrites, elles sont également décalcifiantes. Il faut donc décolleter les betteraves car c’est au collet que s’accumulent les nitrates.

    Ne pas dépasser 4kg/j – exceptionnellement pour un cheval au repos 10kg de betteraves sucrières (à préférer car plus nourrissantes et plus de teneur en MS) ou 15 kg de betteraves fourragères.

    Ne pas faire consommer de betteraves gelées.

     

    - Pulpes de betteraves fraîches :

     

    On peut en donner à raison de 4 à 5 kg par 100kg de PV par jour. 0.80UF et 45g de MAD/kg MS. Elles doivent être de parfaites qualités. La pulpe ensilée n’est pas recommandée car elle peut provoquer des troubles digestifs.

     

    - Pulpes de betteraves déshydratées :

     

    Elles entrent couramment dans la composition de certains aliments industriels. La pulpe de betterave est énergétique puisqu’elle contient beaucoup de sucre.

    Lorsqu’elle est donnée en petite quantité, elle peut donner un « coup de fouet » au cheval (pas plus de 2 à 3 kg pour un cheval de sport). Mais attention, si elle est rajoutée à une ration déjà existante, il faut recalculer celle-ci puisque les pulpes de betteraves sont déminéralisantes et carencées en minéraux.

    Donner en plus fortes quantités, elles occasionnent des fermentations caecocoliques, des indigestions stomacales et sont laxatives (donc délicates d’utilisation sur certains chevaux).

    Elles sont riches en potasse, en soufre et quand on sait que le cheval n’a pratiquement pas de manque de soufre, l’excès lui, peut être possible, ce qui nuit à l’assimilation du cuivre et du sélénium. Tout dépend donc de la quantité donnée.

    Par kg brut : 0.72 UF – 41g MAD – 910 MS

    Par kg de MS : 13g CA – 1g P

     

    - Feuilles et collets de betteraves :

     

    Ces aliments doivent être distribués en quantité limitée (1 à 2 kg de produit frais/ 100 kg PV).

    Ils sont laxatifs en raison de leur forte teneur en potassium. Les feuilles contiennent aussi beaucoup d’acide oxalique qui se transforme en cristaux d’oxalate après absorption et provoque des troubles urinaires.

     

     

     

     

     

    - Sucre :

     

    C’est un élément énergétique par excellence, il est rapidement digéré, ne procure aucune charge intestinale et son assimilation est quasi immédiate. Un muscle qui se contracte consomme 40 fois plus de glucides qu’à l’état de repos. Cet aliment permet d’améliorer le rendement et la qualité du travail musculaire. A haute dose, il perturbe le métabolisme énergétique.

     

    Ne pas dépasser 500 g pour 100 kg PV.

     

    Pour Un cheval qui travaille, on peut donner de 300 à 800g de sucre cristallise par jour.

    A savoir que 5kg de pommes = 350g de sucre

     

     

     

    - Les graisses végétales :

     

    Comme l’huile de tournesol, de maïs, de soja… elles ont été introduites dans l’alimentation du cheval. Les graisses ont une valeur énergétique élevée et elles sont très digestibles et jouent un rôle dans l’équilibre immunitaire.

    On les appelle : vitamine F (acides gras polyinsaturés ou acides gras essentiels ou AGE).

    Ils sont dits essentiels, car indispensables à la vie et l’organisme ne peut les produire. Ils doivent donc être apportés par l’alimentation.


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  • Commentaires

    1
    Mardi 17 Février 2009 à 12:01
    Laëtitia
    hi hi hi de rien au moins ça me fais plaisir, sa sert à quelques choses...
    2
    Mardi 17 Février 2009 à 12:17
    MONIQUE
    Bon billet que je viendrai relire !! pour Nina nous faisons germer de l'orge que nous lui complètons avec de l'alpha A, le matin et ensuite dans la journée du foin, car peu d'herbe ; Une question 3 kg de carottes cheval au travail et 10 kg sans travail !!! y'a pas une erreur ?? bisous, Monique
    3
    Mardi 17 Février 2009 à 15:13
    MONIQUE
    tu peux corriger en allant dans l'article et faire publier, bisous, Monique
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